La micromobilité, un moyen de transport alternatif et durable en ville

27 avr. 2022 4 min de lecture
La micromobilité facilite la circulation grâce à l'utilisation d'engins de circulation transportables en ville

La micromobilité consiste à utiliser des moyens de transport de mobilité douce. Ils désignent les moyens de déplacement non motorisés, comme la marche, le vélo, le roller ou des véhicules légers et transportables. Plus généralement, ces moyens de transport offrent une alternative à la voiture et préservent l'environnement.

Les engins électriques couramment appelés EDPM (engins de déplacement personnel motorisé) sont en pleine expansion. Trottinette électrique, gyropode, hoverboard et monoroue sont principalement utilisés en ville et sur courtes distances. La micromobilité connaît un succès croissant. Les engins zéro émission vont-ils résoudre les problèmes de circulation et d’embouteillages ? Une alternative durable pour des déplacements urbains de nouvelle génération.

Qu'est-ce que la micromobilité ?

On regroupe sous le terme micromobilité, l'utilisation d'engins de transport légers, électriques ou non. L’usage de microvélos, trottinettes et autres gyropodes s'est considérablement étendu cette décennie. Face à l'engorgement du transport en ville, les déplacements urbains sont facilités par les véhicules électriques, comme la trottinette et le vélo. Idéal pour de courts trajets ou lors de déplacements intermodaux, ces véhicules offrent un service complémentaire.

Les outils de la micromobilité

Ces engins de déplacement personnels sont les acteurs importants des nouvelles formes de mobilité urbaine. Légers et transportables, les outils de la micromobilité permettent d'effectuer des trajets en villes de l'ordre de 10 km. Au-delà, ils accompagnent les utilisateurs qui empruntent les transports en commun, via l'intermodalité. Un grand pas vers plus d'autonomie pour les usagers des transports. Ces modes de transport individuels légers constituent les outils de la micromobilité.

On distingue d'abord les déplacements non motorisés, comme la marche, le vélo, le roller et les engins de déplacement personnel motorisé (EDPM). L'usage des engins électriques a explosé, la trottinette électrique se classe en tête de ces véhicules. Puis viennent les engins à roue : skateboards, hoverboards gyroroues et autres gyropodes, sans oublier les vélos pliants.

La micromobilité, une terminologie complexe

La micromobilité s'est rapidement déployée dans les villes ces dernières années. Réduction de l'empreinte carbone, des bouchons, déplacements facilités dans les zones mal desservies par les transports. Néanmoins, il n'est pas toujours facile de faire la distinction entre les différents engins de déplacement.

Les acteurs de la micromobilité

Si les véhicules traditionnels comme les vélos restent les principaux acteurs des mobilités douces, l'usage d'engins zéro émission se généralise. Selon le magazine Forbes, les ventes de vélos devraient croître de 47 %, ce qui représente 10 millions de vélos supplémentaires d'ici 2030. Certaines entreprises constituent des flottes de véhicules électriques légers pour leurs employés. La micromobilité séduit les usagers des transports, et on comprend pourquoi. Face à l'engorgement des villes et à l'explosion du coût de l'essence, les véhicules personnels restent au garage. Depuis la pandémie de la Covid-19, les transports en commun n'ont plus la côte pour les courts trajets.

EDPM (engin de déplacement personnel motorisé) : la micromobilité autonome

Le marché de la micromobilité comprend un large éventail d’engins. Trottinettes électriques, vélos électriques, skateboards électriques, monocycles électriques, scooters et vélos électriques partagés sont les principaux outils de la micromobilité motorisée. Ces engins sont rassemblés sous l'appellation EDPM : engin de déplacement personnel motorisé. Les EDPM sont régis par une législation particulière. En résumé, ces véhicules ne disposent pas de place assise, ils sont équipés d’un moteur non thermique et leur vitesse n'excède pas 25 km/h. Ce qui implique un certain nombre de contraintes, notamment la vitesse limitée et l'absence de passager.

Micromobilité, EDPM et réglementation

La mobilité facilitée par l'usage de ces nouveaux engins ne dispense pas d'observer les règles établies. La réglementation des EDPM est régie par le décret 2019-1082 publié au journal officiel le 25 octobre 2019. Les EDPM sont désormais reconnus comme une nouvelle catégorie de véhicules. La réglementation permet de lutter contre les comportements dangereux. Ainsi, la conduite des EDPM est réservée aux plus de 12 ans, leur circulation est interdite sur les trottoirs. Pour ces nouveaux services de mobilité, l’assurance est également obligatoire pour les engins en libre-service.

Le marché de la micromobilité

Une étude du Smart Mobility Lab, expert en micromobilité, révèle que 22 % des personnes interrogées disent avoir utilisé au moins une fois une trottinette électrique, et 11 % se déclarent utilisateurs réguliers. La trottinette se classe en tête des EDPM. 908 000 trottinettes électriques ont été vendues en 2021, soit une hausse de 42 %. 70 % des consommateurs se disent prêts à utiliser des véhicules de micromobilité pour les trajets domicile-travail. Le succès des outils de micromobilité ne se dément pas. On compte aujourd'hui 2,5 millions d'utilisateurs de trottinette électrique en France et la tendance vers une mobilité douce ne peut que se poursuivre.

Grâce à leurs nombreux atouts, le développement des nouveaux modes de mobilité urbaine s’est accéléré. Avant d’opter pour l’un de ces engins, n’oubliez pas qu’un temps d’apprentissage est nécessaire avant de pouvoir les utiliser en toute sécurité.

En savoir plus sur la mobilité urbaine sur le blog de Getaround

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